Valencia écrasant panathinaïkos : martínez enflamme la euroligue
Un assaut fulgurant du Valencia Basket, mené par Pedro Martínez, a laissé Panathinaïkos prostré à la Roig Arena (102-84). Cette victoire propulse les Valenciens en deuxième position de la Euroligue, suscitant l’admiration même de l’entraîneur turc Ergin Ataman.
Ataman s’extasie : « le valencia pourrait battre les lakers »
Le technicien grec, visiblement impressionné, a osé une comparaison audacieuse : « Si le Valencia Basket jouait contre les Lakers ce soir, ils pourraient les battre… Ils jouent le meilleur basket-ball de l’Euroligue. » Cette déclaration, loin d’être un simple compliment, résonne avec l’esprit des « Warriors du Turia », une époque glorieuse construite par Chechu Mulero et, bien sûr, Pedro Martínez lui-même, victorieux de l’ACB en 2017.
Jean Montero a été un pilier, ses centres trouvant des tirs ouverts et des rebonds offensifs cruciaux. L’atmosphère à la Roig Arena, décrite par Ataman comme « le meilleur parquet que j’aie jamais vu », contrastait avec le vestiaire, jugé « d’un entrepôt » par l’entraîneur visiteur.

Martínez : « pas de place pour la défaite »
Pedro Martínez, quant à lui, a manifesté une lucidité pragmatique. « Je ne veux pas donner d’importance à un commentaire qui se résume à accepter la défaite », a-t-il déclaré avec fermeté. « Nous sommes une équipe humble, la plupart d’entre nous débutent dans cette compétition. Que des entraîneurs comme Ataman fassent de telles déclarations… C’est le Sport. »
Il a souligné l’importance de ne pas céder à l’euphorie : « Nous devons continuer sur notre route, sans nous laisser influencer par les résultats. Le match de dimanche est un danger majeur, nous avons du mal à conclure les actions sur les lancers francs. » L’objectif principal reste clair : « Nous devons nous concentrer sur le travail, sur la régularité, et ne pas céder à la tentation de la complaisance. »
L’entraîneur espagnol a conclu avec une pointe d’ironie : « Le plus sensé que nous puissions faire, c’est d’éviter de faire de fausses promesses. »
