Pogacar domine le tour : une victoire solitaire au col de pertus
Tadej Pogacar a écrasé la course, confirmant son statut de patron du Tour de France. Une démonstration de force implacable, ponctuée d’une victoire numéro vingt-quatre dans la Grande Boucle.
Le macizo central, un terrain d’essai pour le leader
Dans un Macizo Central impitoyable, où 4000 mètres de dénivelé vertigineux attendaient les coureurs, le Slovène a orchestré une percée magistrale. À la sortie des portes du col de Pertus, il s’est envolé, laissant ses rivaux, et notamment Vingegaard, à des lustres de distance.
La marge s’élargit à 3:36. Mais l’ascension a eu un coût. Isaac del Toro, son fidèle équipier, a été pris dans le piège du massif, cédant 1:31 au pied du col.

Le peloton, un simple accessoire
Ayuso, Lipowitz et Seixas ont pu grignoter quelques secondes, mais la domination de Pogacar est désormais incontestable. Juan Ayuso se retrouve à 4:22 du sommet.

Une journée d’espoirs pour le peloton
La journée, malgré la brutalité du Macizo Central, se transformera en un sprint massif. Le parcours de Vichy à Nevers (161 kilomètres) est conçu pour épuiser le peloton et offrir une opportunité aux sprinters de renom : Philipsen, Girmay, Gaviria, Kooij ou Kanter. La tension sera palpable dès les 13h50, avec une arrivée prévue à 17h40.
La course, en réalité, ne concerne plus que la bataille pour des places d’honneur, loin des enjeux principaux. L’écart avec Evenepoel est désormais de 4:06. Un spectacle de puissance et d’endurance, Pogacar démontrant, une fois de plus, sa capacité à imposer sa volonté.
