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Patinage : schmiedt, le rêve brisé sous la pluie, mais l'espoir de transmettre

Cortina d'Ampezzo, Italie – La météo capricieuse a gâché les espoirs de Christian Schmiedt, patineur handisport allemand, aux Jeux Paralympiques. Après une qualification difficile et un changement d'horaire précipité, il a terminé à la 10e place du slalom, loin de ses ambitions.

Un départ compliqué et un parcours semé d'embûches

Le réveil à 4h45 du matin, et non pas à l'heure prévue, témoigne déjà des aléas de ces Jeux. « J'aurais préféré que le parcours soit annulé plutôt que de devoir se dépêcher », confie Schmiedt. Les conditions de piste, rendues glissantes par la pluie et le soleil, ont compliqué la tâche de tous les athlètes. Les organisateurs ont même dû faire appel à des matériaux de secours pour réparer les dégâts causés par les intempéries.

« C'était un peu comme patiner sur de la soupe », explique Schmiedt, qui évolue sur une piste de 100 mètres. La compétition a été marquée par plusieurs chutes, et les conditions ont contraint les organisateurs à modifier le parcours, réduisant ainsi la difficulté.

« J’ai rêvé de montrer l’exemple »

« J’ai rêvé de montrer l’exemple »

Pour Schmiedt, ce passage à Cortina était plus qu’une simple compétition. C’était une occasion de faire découvrir le handibob et d’encourager les jeunes. « J’ai vraiment voulu montrer que le Sport adapté, c’est possible », affirme-t-il. Il souligne que le manque de financement est un obstacle majeur au développement de ce Sport en Allemagne. « Il faut plus de soutien pour que de jeunes athlètes puissent s’épanouir. »

La 10e place, loin de ses attentes, ne l’a pas découragé. « Je suis déçu, bien sûr, mais je garde l’espoir. » Il a d'ailleurs eu le temps de s'exprimer sur les difficultés rencontrées par les athlètes. « Beaucoup de spectateurs avaient fait le déplacement, mais ont dû rentrer chez eux à cause de la météo. »

Schmiedt, qui utilise des prothèses sur une jambe, se prépare déjà pour le slalom, une épreuve qu'il aborde avec détermination. « Il faut toujours croire en ses chances », conclut-il. Et, malgré la déception de ce jour, il garde le sourire. Car au-delà des résultats, c’est l’esprit sportif qui compte.

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