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Osasuna-alavés : lisci s'insurge contre une décision arbitrale

La frustration était palpable dans les propos d'Alessio Lisci, l'entraîneur d'Osasuna, après le match nul concédé face à l'Alavés. Au-delà du résultat, c'est une décision arbitrale qui a particulièrement irrité l'ancien tacticien de la Nazionale, soulevant des questions sur l'évolution des critères d'application du règlement.

Un contact jugé 'residual' transformé en penalty

Le match, bien que globalement maîtrisé par Osasuna, a basculé sur un penalty accordé dans les dernières minutes. Lisci s'est montré virulent à ce sujet : « En été, on nous dit que ce type de contacts est marginal. Et à quel moment cela devient-il un penalty ? » La question résonne, soulignant une divergence notable entre les attentes des entraîneurs et l'interprétation des arbitres sur le terrain. Il ajoute, amer, que l'intervention de la VAR, alors que l'arbitre avait déjà pris sa décision, semble superflue, tant le contact était jugé anecdotique.

L'ironie de la situation est d'autant plus amère qu'Osasuna avait pris l'avantage, témoignant d'une bonne entame de match et d'une domination prolongée. « On avait l'impression de jouer à domicile », a souligné Lisci, saluant l'incroyable soutien du public, un véritable sixième homme qui a porté son équipe. Il reconnaît cependant que la capacité à conserver l'avantage est un point faible à corriger, même si les occasions créées pendant la rencontre démontrent un contrôle global du jeu.

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L'absence de muñoz et la performance de torró

L'absence de Víctor Muñoz, touché à la santé, a également été abordée. Lisci a précisé qu'il était en traitement antibiotique et qu'il avait été décidé de le préserver. « Barja était à un niveau très élevé », expliquant ainsi son choix de ne pas le titulariser. Quant à Jon Moncayola, il a loué la performance de Roberto Torró, saluant sa capacité à prendre les bonnes décisions et à gagner les duels.

Le match nul, bien que frustrant, est peut-être le résultat le plus juste selon Lisci, reconnaissant les efforts de l'Alavés. Mais la déception demeure, l'amertume de ne pas avoir pu concrétiser une avance acquise. La question de l'arbitrage plane désormais, alimentant le débat sur la cohérence de l'application du règlement et la place croissante de la VAR dans le football moderne. Il se lamente : « Dans ma quiniela personnelle, j'avais prévu un point. À ce stade, c'est une déception. »