Le nouveau président de la figc doit relancer le football italien

Le football italien traverse une période de crise, et le nouveau président de la Figc aura le difficile devoir de relancer ce sport populaire. Pour cela, il lui faudra obtenir de nouveaux fonds, ce qui ne sera pas aisé en pleine récession économique. Une des clés pour rapprocher l'Italie des autres championnats et aligner ses aides sur celles de nombreux pays européens réside dans les paris et notamment dans la reconnaissance d'une part des recettes générées par ces paris. En Italie, le rapport de la Figc 2025 à la main, nous voyons que la recette des paris sportifs a atteint 22,8 milliards d'euros en 2024. Si l'on se réfère aux 730 millions d'euros de 2000, on constate une croissance de près de 30 fois. Parmi ces presque 23 milliards, presque 16 milliards proviennent du football. Même ici, la progression a été constante, avec une augmentation quasi quadruplique depuis 2012. Qu'est-ce que la Figc réclamait de Gravina et qui continuera de le faire du futur président? Qu'il soit reconnu un pour cent de ces plus de 16 milliards, soit 160 millions (mais ces chiffres sont calculés sur 2024, il est pratiquement certain qu'ils ont augmenté encore) pour investir dans les secteurs jeunes et les infrastructures, afin de rendre le football toujours plus accessible à tous.

Les modèles à emprunter d

Les modèles à emprunter d'autres pays

La Figc a préparé un vaste rapport et fait des raffinés intéressants avec certains pays européens. Voici les plus représentatifs. La France est le premier pays européen qui, en suivant les recommandations du fameux